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 PUNISHER : EPISODE 1 par Arthur

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MessageSujet: PUNISHER : EPISODE 1 par Arthur   2007-03-25, 21:10





PUNISHER : EPISODE 1 / WAR JOURNAL PARTIE 1

15 Janvier 2007,New York, Immeuble du Daily Bugle , Bureau de rédaction, 8H35:

« - Cette fois , Ulrich , tu l’auras cherché ! Ça ne t’as pas suffit l’an dernier , il à fallu que tu recommences ! Et bien ton article : Poubelle ! Et je serai toi , je ferai gaffe à pas finir au même endroit ! C‘est pas possible d‘être entouré d‘imbéciles dans ton genre !! »
Celui qui hurle derrière son bureau , c’est mon patron et rédacteur en chef : J. Jonah Jameson . L’an passé, j’ai écrit un article sur la corruption des magistrats de la ville et le rôle central d’un industriel en vue dans ce vaste réseau d’intérêts et d’influence qui mêle crime organisé , pratiques mafieuses, justice et politique : « Portrait d’un Caïd: le vrai visage de Wilson Fisk ». Résultat ? J’avais oublié de vérifier si il ne contrôlait pas également la presse. Il s’avère que lui , ou certains de ses amis , sont actionnaires du Bugle. J’ai donc eu une « promotion » : de reporter d’investigation disposant d’une liberté dans mes choix de sujet , je me suis retrouvé à la rubrique « Circulation ». Un an d’accomplissement professionnel plus tard , aujourd’hui donc , je viens de remettre à mon rédacteur un article sur « Les élus sont-ils respectueux du code de la route ? ». Visiblement , il n’apprécie pas les conclusions .
« - Tu cesses tes articles pourris sur la circulation , si c’est comme ça ! Tu pourras pas dire que je t’avais pas laissé ta chance abruti !! Mais comme c’est la mort du journal que tu veux , je t’envoie là ou tu pourras plus emmerder personne : la rubrique des mythes et légendes urbaines pour le supplément du week-end !
- Mais Jonah , c’est la rubrique des stagiaires …
- Et t’auras le salaire qui va avec ! Tu vas me pondre des articles sur les gargouilles , les alligators des égouts , le père noël , le punisher ou toute autre connerie du même genre ! Et tu sors de ta tête , les noms du maire , de Fisk , des juges de la ville , de tout le monde ! »

New York , Discothèque « Under M », 8H45 :

Harry Beck n’avait sûrement pas imaginé comme cela sa première journée au commissariat de Manhattan. Il venait d’arriver à New York après avoir reçu son ordre d’affectation , n’était pas encore tout à fait installé dans l’appart miteux qu’il avait eut grande peine à trouver , ne pouvait rien faire de plus que de constater la déception de sa femme californienne et enceinte à devoir vivre dans la métropole atlantique … Des débuts difficiles en somme , surtout qu’à peine arrivé au commissariat , il avait dû suivre son équipier et supérieur , le capitaine Stacy sur les lieux d’un crime perpétré durant la nuit . Autour de lui, gisait une trentaine de cadavres , l’odeur de putréfaction était à peine voilée par la ventilation , il pataugeait dans des flaques de sang : la discothèque avait été le lieu d’un véritable carnage , une fusillade visiblement .
« - Vous pensez que c’est un braquage M. Stacy?
- Un règlement de compte entre mafieux plus probablement .
- Comment ça ?
- Cette boite appartient aux frères Luciano , petit . Deux truands locaux , drogues , prostitution, jeux , armes … Je ne sais pas à quoi il ne touchait pas en fait. Hier soir , il fêtait l’acquittement du plus jeune . Ces connards avaient envoyés des faire parts d’invitation à tout le commissariat pour nous narguer ! Le gros là , d’ailleurs , c’en est un …
- Un luciano ?
- Non , un flic . L’inspecteur Jass . Un ripou , mais ça , plus besoin de te le dire du coup .
- Et les frères , ils sont parmi les morts ? Vous en avez reconnu un parmi ce charnier?
- Les deux sont là » dit Stacy en indiquant au jeune inspecteur la cage des danseuses suspendue au plafond et qui flottait au dessus de sa tête . Beck leva la tête et constata la présence de deux corps dans la cage, attachés l’un à l’autre par une grosse corde, et … scalpés !! Il crût vomir les dix-huit cafés qu’il avait ingurgité durant sa nuit blanche …

Daily Bugle , bureau de travail de Ben Ulrich , 11H00

Un article sur les légendes urbaines ? Quel plaie ! Et le rédacteur du supplément week-end m’à demandé un article sur la pire de toute : le punisher !
C’est un mythe plus récent que les alligators des égouts mais encore plus débile ! Il s’agirait d’un justicier des bas fonds qui règle leur compte aux criminels , aux meurtriers afin de venger les âmes innocentes de leurs victimes et de les punir pour leurs crimes ! Débile , je vous le disais bien ! Surtout que ça ce n’est que la légende initiale , si vous demandez aux gens ce qu’ils en pensent , vous avez droit à toutes les rumeurs : ça va du flic frustré qui se fait justice lui-même à un ange vengeur , une âme damnée condamnée à errer éternellement afin de punir ceux qui font couler le sang innocent ! Enfin bref … il faut bien payer son loyer ! Titre de mon article : Punisher , mythe ou réalité ? Je vais en mettre une couche sur la nécessité pour l’inconscient collectif de se sentir protégé, sur la naïveté d’un grand public en mal de sensations et sur le relan fasciste de notre société exprimé à travers ce mythe ! Faute de mieux ,me défouler sur la crédulité imbécile des new-yorkais, ça passera au moins mes nerfs !

Commissariat de Manhattan , Bureau des inspecteurs de la criminelle , 17H55 :

Beck tapait son rapport de la fusillade du « Under M » et d’une intervention pour violences conjugales qu’il avait effectuée l’après midi lorsque la porte du bureau s’ouvrit, une femme , trentenaire élégante mais à l’odeur de caféine et de tabac prononcée, entra :
« - Capitaine, le rapport balistique du labo vient d’arriver, on sait d’où proviennent les balles de la fusillade du «M » ….
- Très bien , je vais regarder ça .Pendant que tu es là , je te présente le nouvel inspecteur de la criminelle : Harry Beck . Harry , voici l’inspecteur De Wolfe.
- Enchanté .
- De même. Tenez capitaine , voici le dossier … Vous vous souvenez des russes du mois dernier ? Et bien, ce sont les armes utilisées sont celles qui avaient disparues …
- Je vois . Beck , vous me chercherez le dossier d’une fusillade qui avait eu lieu sur les docks le mois dernier lors d’un deal d’armes avec des russes. Vous me sortez ça pour demain matin , on confrontera les infos pour classer le dossier.
- Mais … Vous savez qui est impliqué alors ? » demanda Beck .
Stacy et De Wolfe se regardèrent en souriant et ne répondirent pas à Harry , le capitaine se leva , attrapa sa veste , et se tourna vers Beck :
« -Sortez moi ce dossier , nous verrons cela demain. A plus tard Beck , bonne soirée » et il quitta le bureau en compagnie de l’inspectrice De Wolfe .

16 Janvier 2007 , Commissariat de Manhattan , 8H55 :

Beck était arrivé plus tôt pour chercher et consulter le fameux dossier de la fusillade du mois précèdent dont les balles utilisées semblaient être liées à celles retrouvées au « M ». Il aurait voulu rester plus tard la veille au soir , mais son épouse aurait probablement râlée, elle qui l’attendait pour aller passer son écographie du sixième mois. Quelque chose dans l’attitude de ses collègues l’avait gêné la veille , comme si le rapport de la balistique ne les avaient pas surpris, ou qu’ils connaissaient le lien , le fond de l’affaire, mais qu’ils le gardaient pour eux , un étrange sentiment de complicité, de connivence silencieuse. Il avait consulté le dossier et lu le rapport d’une affaire plutôt surprenante , en fait : Une livraison d’armes était attendue par la mafia russe de New York sur les docks le 14 Décembre, elles provenaient d’un cambriolage ayant eu lieu dans un dépôt fédéral un mois plus tôt. On le sait , car certaines restaient dans le conteneur sur les lieux de la fusillade. En effet , le 15 décembre au matin, Andrei Kruczkowski, russe et haute figure du milieu new-yorkais, ainsi que ses hommes, tous fichés et connus des services de police, furent retrouvés morts , certains noyés dans le port, d’autres par balles, le conteneur avait été ouvert, et une partie des armes semblaient avoir disparues … Le dossier avait été classé sans suite par l’inspecteur De Wolfe, faute de preuve , avec une forte suspicion de guerre des gangs ou règlement de comptes entre mafieux. Toujours est-il que ces thèses ne répondent en rien à plusieurs « trous » du dossier : une partie seulement des armes à été « récupérée » , les plus légères, pourquoi ? Si un gang rival à tendu un piège à Kruczkowski, ou sont passés ceux qui ont tenu cette embuscade ? Sur les lieux, pas un cadavre , pas même une goutte de sang autre que celles des russes , pas de blessés par balles signalés dans les hôpitaux de la ville ce soir-là , rien !!! Un gang rival les attaque et ne connaît pas la moindre blessure ? Par quel miracle ? Et aujourd’hui , ces armes « ressurgissaient » pour tuer les Luciano et leur bande ! Beck ne trouvait aucune explication logique et rationnelle à ces interrogations …
Stacy et De Wolfe arrivèrent :
« - Salut Beck.
- Bonjour capitaine. J’ai trouvé le dossier que vous m’avez demandé de chercher sur la fusillade du mois dernier aux docks.
- Merci bien. Tu joins ces archives au dossier sur la fusillade au « M » , tu m’imprimes un fichier de « dossier classé , fautes de preuves » , ce sont les formulaires E34 , et je signerai.
- Mais capitaine … C’est tout ? On classe le dossier sans suite et on ne cherche pas plus d’infos ?
- Écoutez Beck , on ne sait pas qui est en possession de ces armes , on à déjà cherché, appeler tous nos indics , on à rien ! On à plus qu’à attendre qu’elles « ressurgissent » quelque part , sur un braquage , un homicide , alors on rouvrira cette fichue affaire. Pour l’instant, on à autre chose à faire , et d’autres victimes à aider ! Des gens qui méritent bien plus que l’on s’occupe d’eux que ces connards de Luciano ! » lui répondit sèchement l’inspecteur De Wolfe. Le capitaine Stacy semblait partager le même avis , puisqu’il n’ajouta rien, ni critiques , ni soutien , aux commentaires de l’inspectrice. Beck compris ce matin là, que ses deux collègues n’appréciaient que très peu le zèle et la naïveté du « petit nouveau »…

19 Janvier 2007 , Commissariat de New York , 18H40 :

Sèchement remis à sa place trois jours plus tôt , Beck s’était contenté depuis d’obéir, d’exécuter sans poser de questions les directives qu’il recevait , et avait mis de côté l’affaire Luciano … Mais Harry Beck est un homme curieux, déterminé lorsqu’il à une intuition, c’est aussi un idéaliste, entré dans la police par conviction, et il avait peu apprécié le discours de l’inspecteur De Wolfe qui semblait accorder une valeur différente aux victimes. Ce soir là , il était le dernier à être encore présent au bureau , et il se mit en tête de fouiller un peu les archives à la recherche d’informations supplémentaires …

20 Janvier 2007, Commissariat de New York , 7H45 :

Lorsqu’il arriva , le capitaine Stacy remarqua immédiatement le sourire en coin que lui adressait les inspecteurs de l’équipe de nuit. Alors qu’il ouvrit la porte de son bureau en se demandant quelle blague de potache ces idiots avaient put inventer, il tomba sur une scène qu’il aurait difficilement envisagé : des dizaines de dossiers ouverts , éparpillés partout , du bureau au sol , et Beck endormi au milieu d’une pile de feuilles :
« - Inspecteur Beck ! » Dit il fermement et d’un ton autoritaire , Harry se réveilla immédiatement , les yeux gonflés , ce qui lui restait de cheveux en bataille , et l’air aussi surpris que gêné.
« - Capitaine … Euh … Oh non ! Je suis resté travailler tard et … je me suis endormi ! Ma femme va me tuer … Je suis désolé … Je …
- Je peux vous demander ce qu’est ce bordel ? Et sur quoi vous travailliez ?
- Le … Il faut que je vous parle de quelque chose capitaine … J’ai fait des recherches dans les archives , il y’à quelque chose d’incroyable dans cette affaire , je …
- Dans quelle affaire ??!
- La fusillade au « M » , capitaine , j’ai cherché des indices sur les armes et …
- Je croyais vous avoir demandé de laisser de côté ce dossier , Beck ? Bon sang, à quel moment prenez vous en compte ce que l’on vous dit ? C’est quoi votre problème ?!
- Capitaine , j’ai fait des découvertes incroyables ! Ce n’est pas la première fois !
- Première fois que quoi ? De quoi parlez vous à la fin ?
- Des armes , capitaine ! Je suis remonté sur deux ans , et j’ai découvert d’autres cas similaires : un convoi intercepté , les trafiquants tués puis les armes « disparues » ressurgissent dans une autre affaire , toujours des meurtres de truands , toujours liés à un réseau mafieux ! Mais le plus incroyable, c’est qu’il n’y à aucune logique ! Ces détournements ne correspondent à aucune organisation connue , on à des cas si différents les uns des autres , que c’en est incompréhensible ! Les russes se font intercepter une cargaison , elle sert à tuer des ritals , la fois d’avant , ce sont des armes chinoises qu’on retrouve plus tard dans une affaire de meurtres concernant les gangs de Brooklyn , une autre fois encore , c’était déjà des russes , mais la marchandise avait servie à tuer des yakusa , et j’ai une douzaine de cas en deux ans , aucun ne correspond , tous sont «classés , faute de preuves« … et je ne suis pas remonté plus loin, il doit encore en avoir ! »
Stacy paraissait irrité , il jeta un œil derrière lui , comme si il voulait s’assurer que personne n’avait entendu , puis il ferma à clefs la porte de son bureau.
« Je vais vous parler d’une chose Beck ,et je vais être très clair: cela ne devra jamais sortir de ce bureau ! Vous ne pourrez pas dire que nous n’avons pas essayé de vous épargner ça ! A partir de maintenant , vous êtes « mouillés » dans quelque chose qui vous dépasse… »

20 Janvier 2007, Appartement des Beck , New York, 20H40 :

Beck est recroquevillé sur lui-même dans le canapé de son salon , il n’entend même pas sa femme hurler depuis la cuisine à propos de son « escapade nocturne » de la nuit précédente … Il semble complètement déboussolé , perdu , pensif , cherchant quelque chose à faire , mais ne parvenant pas à le trouver…
« - Si tu me refais ça , ce n’est plus la peine de renter Harry ! Je t’ai suivi dans cette ville pourrie ou je ne connais personne et tu me fais ça ! » dit Meggan Beck en entrant à nouveau dans le salon.
- Chérie , tu n’as pas compris ce que je t’ai dit à propos de mon boulot, mes collègues … ? Tu ne veux pas comprendre , merde ?! Je … je sais pas ou j’en suis, quoi faire … Je me suis mis dans une histoire pas possible et tu me prends le chou pour des conneries ! »
Meggan repartit vers la cuisine , et Harry ne l’écoutait plus à nouveau … Son regard brouillé eut tout à coup une lueur , une étincelle lorsqu’il pencha son regard sur la pile de magazine empilé sous la table basse … Au dessus de la pile , le « Bugle magazine » et un titre : Punisher , Mythe ou réalité ? Un article de Ben Ulrich.

20 Janvier 2007 , Appartement de Ben Ulrich , New York , 22H00 :

J’étais affalé devant ma télé , à siroter un scotch lorsque le téléphone sonna :
« - Ulrich , j’écoute ?
- M. Ulrich , je suis inspecteur de police à Manhattan j’ai lu votre article sur le Punisher , il faut que je vous parle de quelque chose … »

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